Auteur: news.admin.ch
Mode rédactionnel: CLARUS_ANALYSIS Recommandation d'index: INDEX Langue/Rôle: FULL_ANALYSIS Date de vérification des faits: 26 février 2026
Résumé
Le Conseil fédéral a ouvert le 25 février 2026 une procédure de consultation sur une adaptation de l'ordonnance sur le bail et la location de locaux d'habitation et commerciaux (OBLC). L'adaptation de l'ordonnance précise le calcul des rendements autorisés en droit du bail et transpose la jurisprudence récente du Tribunal fédéral en un corpus réglementaire contraignant. L'objectif est d'augmenter la sécurité juridique pour les locataires et les propriétaires et de garantir une application cohérente des dispositions relatives aux loyers. La procédure de consultation dure jusqu'au 5 juin 2026.
Personnes
- Engler (Auteur de la motion 22.4448)
Thèmes
- Droit du bail et régulation des loyers
- Taux hypothécaires de référence
- Sécurité juridique et sécurité de la planification
- Jurisprudence du Tribunal fédéral
Clarus Lead
Le Conseil fédéral comble une lacune réglementaire existante en droit du bail par des définitions plus précises des rendements autorisés. L'adaptation de l'OBLC concrétise comment les rendements nets et les rendements bruts sont calculés et quels suppléments au taux hypothécaire de référence sont autorisés. Cette clarification réduit l'incertitude juridique et crée des normes uniformes pour les deux parties – un facteur clé pour des marchés locatifs stables et une prévisibilité judiciaire.
Résumé détaillé
L'adaptation de l'ordonnance met en œuvre la motion 22.4448 Engler et se base sur l'article 269 du Code des obligations, qui interdit les loyers abusifs en cas de rendements excessifs. Jusqu'à présent, le niveau des ordonnances manquait de distinctions claires entre rendement net et rendement brut, ainsi qu'entre rendement courant et investissements créateurs de valeur – ces différenciations reposaient exclusivement sur la jurisprudence du Tribunal fédéral et conduisaient à une incertitude juridique.
Les modifications proposées définissent pour la première fois des seuils concrets: jusqu'à un taux de référence de 2 pour cent, un supplément de 2 points de pourcentage reste autorisé (conformément à la jurisprudence antérieure). À partir de 2,25 pour cent, le supplément est réduit par étapes de 0,25 point de pourcentage pour éviter des changements de système abruptes. À partir d'un taux de référence de 6 pour cent, le supplément se stabilise à 0,5 point de pourcentage au-dessus du taux de référence – un compromis entre la protection des locataires et celle des propriétaires.
De plus, des termes comme rendement brut et investissements créateurs de valeur sont clairement définis et adaptés à la jurisprudence plus récente du Tribunal fédéral. La rémunération et l'amortissement des investissements créateurs de valeur sont précisés, notamment en ce qui concerne le taux de capitalisation, la durée de vie et la prise en compte des frais d'entretien courants.
Points clés
- Lacune réglementaire comblée: Pour la première fois, les calculs de rendement sont concrètement définis au niveau des ordonnances au lieu de reposer uniquement sur la jurisprudence
- Suppléments échelonnés: Selon le taux de référence, différents suppléments autorisés sont fixés pour amortir la volatilité du marché
- Sécurité juridique accrue: Des définitions claires du rendement net/brut et des investissements créateurs de valeur réduisent les litiges
- Mandat parlementaire mis en œuvre: La motion 22.4448 est concrétisée par cette adaptation de l'ordonnance
Questions critiques
Base de données: Les seuils fixés (2 %, 2,25 %, 6 %) reposent-ils sur des analyses empiriques de l'évolution du marché ou principalement sur la jurisprudence antérieure? Quelles sources de données valident ces limites?
Conflits d'intérêts: Comment l'équilibre entre la protection des locataires et la rentabilité des propriétaires a-t-il été garanti? Les deux groupes d'intérêts ont-ils été inclus de manière équilibrée dans la consultation?
Causalité des investissements créateurs de valeur: Comment distinguer entre les entretiens nécessaires et les véritables augmentations de valeur? Existe-t-il un risque que les propriétaires reclassent les frais d'entretien en investissements?
Risques de mise en œuvre: Comment les cas de transition sont-ils traités – les contrats de location en cours conclus selon les anciennes règles? Existe-t-il des dispositions de protection des situations acquises ou une application immédiate?
Définition du taux de capitalisation: La précision du taux de capitalisation est centrale – comment celui-ci est-il concrètement déterminé, et qui le fixe (Conseil fédéral, cantons, tribunaux)?
Dynamique du marché: La réglementation tient-elle compte des différences régionales (marchés urbains vs ruraux) ou s'agit-il d'une norme uniforme au niveau national?
Répertoire des sources
Source primaire: Les rendements autorisés en droit du bail sont réglementés plus clairement – Communiqué du Conseil fédéral – 26 février 2026
Normes complémentaires:
- Article 269 du Code des obligations (CO)
- Motion 22.4448 Engler
- Ordonnance sur le bail et la location de locaux d'habitation et commerciaux (OBLC)
Statut de vérification: ✓ 26 février 2026
Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale: clarus.news | Vérification des faits: 26 février 2026