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Résumé
Le Conseil fédéral suisse a soumis à consultation publique, le 19 juin 2026, une révision partielle de la loi sur les médicaments (LMed). La révision vise à améliorer l'approvisionnement en médicaments en cas de pénuries, notamment pour les médicaments essentiels comme les antibiotiques ou les traitements des maladies chroniques. Les mesures prévues comprennent l'importation simplifiée de médicaments non autorisés par les grossistes, la fabrication propre par les pharmacies et les hôpitaux, ainsi que l'assouplissement de l'interdiction de la vente par correspondance. La consultation dure jusqu'au 16 octobre 2026.
Personnes
- Conseil fédéral (institution collective ; organe décisionnel)
Thèmes
- Approvisionnement en médicaments
- Loi sur les médicaments
- Sécurité de l'approvisionnement
- Produits médicaux
Clarus Lead
La révision répond aux pénuries récurrentes de médicaments essentiels, qui entraînent des interruptions de traitement en pratique. En ouvrant l'accès au marché et en autorisant la production d'urgence autonome dans les pharmacies, le Conseil fédéral entend combler les lacunes structurelles de l'approvisionnement – une mesure qui réglemente à nouveau l'approvisionnement en médicaments en situations de crise. Les mesures s'appuient sur les décisions d'août 2024 et mars 2026 et signalent un passage des restrictions strictes d'accès au marché à une flexibilité pragmatique en cas de crise.
Résumé détaillé
La révision prévue aborde quatre domaines d'action centraux. Premièrement, les grossistes et importateurs doivent pouvoir importer temporairement des médicaments non autorisés en cas de pénurie – une clause d'importation d'urgence qui n'existe pas jusqu'à présent. En parallèle, les pharmacies publiques, les pharmacies hospitalières et la pharmacie militaire obtiennent le droit de fabriquer elles-mêmes des médicaments non autorisés. Les médicaments provenant de pays ayant une réglementation comparable (p. ex. UE) doivent être reconnus de manière simplifiée.
Deuxièmement, l'interdiction fondamentale de la vente par correspondance est supprimée. À l'avenir, les médicaments sans ordonnance pourront être distribués par la poste – tant par les pharmacies que par les drogueries. Les cantons conservent leur compétence d'autorisation. Troisièmement, la révision règle la distribution individuelle de médicaments : des comprimés ou des capsules individuels peuvent être distribués si les emballages sont trop grands pour la durée du traitement. Cela vise à réduire les résistances aux antibiotiques en évitant les sureffectifs.
Quatrièmement, les compétences des chiropraticiens et des chiropraticiens sont clarifiées : ils obtiennent – de manière analogue aux médecins – le droit de prescrire des médicaments, sur la base de leur formation universitaire. De plus, une nouvelle redevance de surveillance pour les produits médicaux est introduite, perçue auprès des fabricants et des importateurs et couvrant les frais de surveillance de Swissmedic.
Déclarations clés
- Le Conseil fédéral assouplit les restrictions d'accès au marché pour les médicaments en cas de pénuries par des clauses d'importation et d'autofabrication.
- L'interdiction de la vente par correspondance pour les médicaments sans ordonnance est supprimée ; les drogueries obtiennent des droits de distribution.
- La distribution individuelle de médicaments doit réduire les résistances aux antibiotiques en évitant les sureffectifs.
- Les chiropraticiens sont mis sur un pied d'égalité avec les professions médicales en matière de prescription de médicaments.
- Une nouvelle redevance de surveillance finance la surveillance des produits médicaux par Swissmedic.
Questions critiques
Preuve : Quelles données montrent que les assouplissements d'accès au marché prévus combleront effectivement les lacunes d'approvisionnement en antibiotiques et traitements des maladies chroniques ? Des scénarios de pénuries ont-ils été modélisés ?
Conflits d'intérêts : Les grossistes et les drogueries profitent-ils économiquement de l'ouverture de la vente par correspondance, et cela pourrait-il compromettre la concurrence tarifaire ou le contrôle de la qualité ?
Causalité : La fabrication de médicaments par les pharmacies est-elle une alternative éprouvée aux processus de production établis, ou crée-t-elle de nouveaux risques de qualité ?
Faisabilité : Comment les cantons garantissent-ils que les autorisations de vente par correspondance sont accordées de manière uniforme et rapide pour éviter les retards ?
Effets secondaires : La distribution individuelle d'antibiotiques pourrait-elle conduire à l'automédication et au développement de résistances si le contrôle médical disparaît ?
Harmonisation : Comment la mise sur un pied d'égalité des chiropraticiens avec les médecins en matière de prescription de médicaments est-elle surveillée et appliquée dans la pratique ?
Financement : La nouvelle redevance de surveillance pour les produits médicaux est-elle calculée de manière à couvrir les coûts, ou crée-t-elle des lacunes budgétaires ?
Répertoire des sources
Source primaire : Conseil fédéral – Révision partielle de la loi sur les médicaments 3b – https://www.news.admin.ch/de/newnsb/hHqn259s8BDP8ZNtqioDB
Statut de vérification : ✓ 19.06.2026
Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale : clarus.news | Vérification des faits : 19.06.2026