Auteur : news.admin.ch Source : news.admin.ch
Mode rédactionnel : CLARUS_ANALYSIS Recommandation d'indexation : INDEX Langue/Rôle : FULL_ANALYSIS Date de vérification des faits : 04.06.2026
Résumé
L'autorité de surveillance de la Procureure générale (AS-PG) a supervisé en 2025 les réformes organisationnelles et les questions de gouvernance. Une décision centrale a été l'interdiction des soi-disant « lettres d'accompagnement » – des lettres informelles accompagnant les mandats de condamnation – car celles-ci n'ont pas de base légale. L'AS-PG accompagne également la création du nouveau département « Opérations » et a suspendu le projet informatique « Core.Link » pour le renouvellement du système de gestion des dossiers. Des améliorations sont nécessaires dans la gestion des risques de la Procureure générale.
Personnes
Thèmes
- Surveillance et gouvernance
- Droit pénal des entreprises
- Réformes organisationnelles
- Projets informatiques
- Gestion des risques
Clarus Lead
L'interdiction des « lettres d'accompagnement » signale un durcissement de la pratique de surveillance et pourrait avoir des conséquences considérables pour les procédures pénales en cours contre les entreprises. La pratique de relativiser les condamnations par des lettres informelles s'était établie bien qu'elle ne soit pas couverte légalement – une constatation qui soulève des questions sur l'état de droit et la transparence. La réorganisation de la Procureure générale avec le nouveau département « Opérations » montre parallèlement un effort vers l'uniformité opérationnelle, tandis que la suspension du projet informatique « Core.Link » indique des risques techniques et financiers.
Résumé détaillé
L'AS-PG a constaté que la Procureure générale avait émis à plusieurs reprises des soi-disant « lettres d'accompagnement » aux entreprises condamnées. Ces lettres accompagnant les mandats de condamnation relativaient partiellement les condamnations et créaient ainsi une discordance entre le mandat formel et la communication informelle. L'AS-PG a ordonné l'arrêt de cette pratique car la base légale manque – une mesure destinée à préserver l'intégrité de l'exécution des peines.
Un point focal de l'activité de surveillance a été la réorganisation de la Procureure générale. À partir du 1er novembre 2025, le nouveau département « Opérations » a commencé ses activités pour assumer les tâches transversales et promouvoir une approche opérationnelle uniforme. L'AS-PG approuve en principe cette création et continuera à suivre l'établissement. Parallèlement, le Procureur général a suspendu le projet informatique « Core.Link » pour le renouvellement du système de gestion des dossiers – une décision que l'AS-PG a jugée correcte de son point de vue. Pour l'acquisition d'une nouvelle solution sur le marché, l'AS-PG exige des rapports de statut réguliers.
Une lacune supplémentaire apparaît dans la gestion des risques : bien qu'une matrice des risques ait été établie pour la première fois, l'AS-PG a identifié des défauts méthodologiques. Cela indique un potentiel d'amélioration pour capturer et gérer les risques de manière plus systématique.
Messages clés
- L'AS-PG a interdit la pratique illégale des « lettres d'accompagnement » et a ainsi renforcé l'intégrité juridique de l'exécution des peines.
- Le nouveau département « Opérations » de la Procureure générale doit promouvoir l'uniformité opérationnelle et est accompagné par l'AS-PG.
- Le projet informatique « Core.Link » a été suspendu ; une nouvelle acquisition basée sur le marché est surveillée par des rapports de statut réguliers.
- La gestion des risques de la Procureure générale présente des défauts méthodologiques et nécessite une amélioration.
Questions critiques
Qualité des données : Comment l'AS-PG a-t-elle documenté et analysé de manière systématique la pratique des « lettres d'accompagnement » ? Quel nombre de cas a été identifié et sur quelle période cette pratique s'est-elle étendue ?
Conflits d'intérêts : Quels sont les incitatifs qui ont pu amener la Procureure générale à émettre des « lettres d'accompagnement » ? Y a-t-il eu des pressions de la part d'entreprises ou des facteurs d'influence externes ?
Causalité et alternatives : Dans quelle mesure les « lettres d'accompagnement » influencent-elles l'exécution réelle des peines et la conformité des entreprises ? Quels instruments légaux sont disponibles pour la Procureure générale pour différencier les mandats de condamnation ?
Faisabilité de la suspension : Quels risques résultent du retard du renouvellement informatique ? Pendant combien de temps la Procureure générale peut-elle continuer à fonctionner avec le système de gestion des dossiers existant ?
Lacunes de gouvernance : Comment la pratique des « lettres d'accompagnement » a-t-elle pu émerger et s'établir sans base légale ? Quels mécanismes de contrôle de l'AS-PG auraient dû identifier cela plus tôt ?
Déficits de gestion des risques : Quels défauts méthodologiques spécifiques ont été identifiés dans la matrice des risques ? Quel délai est prévu pour remédier à ces défauts ?
Répertoire des sources
Source primaire : Communication de l'autorité de surveillance de la Procureure générale (AS-PG) – https://www.news.admin.ch/de/newnsb/pP9n1-wbcilQ7AoUohThY
Statut de vérification : ✓ 04.06.2026
Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale : clarus.news | Vérification des faits : 04.06.2026