Auteur : news.admin.ch Source : news.admin.ch Date de publication : 18.03.2026
Mode rédactionnel : CLARUS_ANALYSIS Recommandation d'index : INDEX Langue/Rôle : FULL_ANALYSIS Date de vérification des faits : 18.03.2026
Résumé exécutif
Le groupe d'experts en prévisions conjoncturelles de la Confédération abaisse sa prévision de croissance pour la Suisse en 2026 à 1,0 % (auparavant 1,1 %). La guerre au Moyen-Orient entraîne une hausse des prix de l'énergie et une incertitude économique accrue. L'attente d'inflation pour 2026 augmente à 0,4 %, tandis que la croissance devrait se redresser à 1,7 % en 2027. Le taux de chômage est prévu à une moyenne de 3,0 % en 2026.
Personnes
- Groupe d'experts en prévisions conjoncturelles de la Confédération (acteur collectif)
Thèmes
- Croissance économique en Suisse
- Prix de l'énergie et inflation
- Marché du travail
- Risques géopolitiques
- Politique du commerce extérieur
Clarus Lead
L'économie suisse croît plus faiblement que prévu en 2026. L'Office fédéral de la statistique prévoit une croissance du PIB de seulement 1,0 % au lieu de 1,1 %, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie due au conflit au Moyen-Orient. Pertinent pour les décideurs : une consommation plus faible et des investissements réduits ainsi qu'une augmentation du chômage nécessitent une attention particulière en matière de politique conjoncturelle. En 2027, la situation devrait se normaliser avec une croissance de 1,7 % si la demande européenne se redresse.
Résumé détaillé
Les prévisions conjoncturelles actuelles reposent sur des conditions économiques aggravées. La guerre au Moyen-Orient depuis fin février 2026 a fait monter considérablement les prix internationaux du pétrole et du gaz et a assombri les perspectives économiques mondiales. La Suisse, en tant que pays importateur de matières premières, est affectée par l'augmentation des coûts énergétiques et par un franc fort. Le PIB n'a augmenté que de 0,2 % au quatrième trimestre 2025 après une baisse de 0,4 % au trimestre précédent, mais s'est stabilisé en fin d'année.
Pour 2026, le groupe d'experts s'attend à une inflation de 0,4 % (prévision de décembre : 0,2 %), ce qui est dû à la hausse des prix de l'énergie. La dynamique de la consommation privée sera freinée. En outre, la faiblesse de la demande mondiale et l'évaluation élevée du franc freinent l'économie orientée vers l'exportation. Le taux de chômage augmente à 3,0 % en 2026 et diminue à une moyenne de 2,8 % en 2027.
Des incertitudes considérables caractérisent les prévisions : le conflit au Moyen-Orient pourrait endommager les infrastructures énergétiques ou les voies de transport, ce qui pourrait faire monter davantage les prix. De plus, la politique commerciale américaine reste volatile – les droits de douane actuels de 10 % sur les importations peuvent être maintenus jusqu'au 24 juillet 2026 sans approbation du Congrès. Les corrections des marchés financiers et les risques d'endettement mondiaux pourraient entraîner une appréciation supplémentaire du franc.
Messages clés
- La croissance baisse : 1,0 % pour 2026 au lieu de 1,1 % prévu (décembre 2025)
- L'inflation augmente : 0,4 % attendus en raison de la hausse des prix de l'énergie ; chômage à 3,0 %
- Les risques externes dominent : conflit au Moyen-Orient, droits de douane américains et endettement mondial menacent les prévisions
- Reprise en 2027 : croissance de 1,7 % si la demande européenne s'accélère
Questions critiques
Qualité des données : L'hypothèse de prix de l'énergie repose-t-elle sur les cotations actuelles du marché ou sur des scénarios ? Quelle est la sensibilité de la prévision de 1,0 % à ±10 $ par baril de pétrole ?
Conflits d'intérêts : Quelles institutions représentent le groupe d'experts ? Existe-t-il des dépendances vis-à-vis des départements fédéraux qui pourraient utiliser les prévisions de croissance à des fins politiques ?
Causalité : L'appréciation du franc est-elle modélisée comme un facteur indépendant ou comme une conséquence de l'incertitude des prix de l'énergie ? La croissance plus faible pourrait-elle elle-même expliquer la force du franc ?
Faisabilité : Quelles mesures de politique monétaire ou budgétaire la BNS/le Conseil fédéral en déduisent-ils ? Des plans de relance conjoncturelle sont-ils prévus ?
Hypothèses alternatives : Quels scénarios conduisent à une croissance >1,5 % en 2026 (p. ex. désescalade rapide au Moyen-Orient, dollar plus faible) ?
Volatilité : Les prix de l'énergie sont « très volatiles » – quelle est l'ampleur de l'intervalle de confiance autour de la prévision de 1,0 % ?
Décalage du marché du travail : Le chômage augmente-t-il avec un délai de 6–9 mois ? Les deuxième et troisième trimestres 2026 sont-ils critiques ?
Scénario tarifaire : Si les droits de douane américains sont augmentés après le 24 juillet 2026, de combien la croissance baisse-t-elle ? Existe-t-il des quantifications ?
Répertoire des sources
Source primaire : Prévisions conjoncturelles : Croissance inférieure à la moyenne en 2026 – news.admin.ch, 18 mars 2026
Statut de vérification : ✓ 18.03.2026
Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale : clarus.news | Vérification des faits : 18.03.2026