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Résumé

Le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) a commandé une étude sur l'efficacité du travail à temps réduit pendant la deuxième vague de la pandémie de coronavirus. L'étude montre que le travail à temps réduit a prévenu avec succès les pertes d'emploi et le chômage. Les salariés dans les entreprises ayant obtenu l'autorisation de recourir au travail à temps réduit ont enregistré des pertes de revenus moins importantes que les travailleurs sans cette protection. Les bénéficiaires du travail à temps réduit ont réduit leur consommation moins fortement que les personnes ayant perdu leur emploi. L'étude a été publiée le 23 juin 2026.

Personnes

  • SECO (Secrétariat d'État à l'économie; client)

Thèmes

  • Travail à temps réduit
  • Pandémie de coronavirus
  • Politique du marché du travail
  • Sécurisation des revenus
  • Crise économique

Clarus Lead

L'étude fournit des preuves empiriques de l'efficacité d'un mécanisme central de protection en cas de crise : le travail à temps réduit s'est avéré être un instrument de stabilisation des revenus professionnels et de l'emploi lors de chocs économiques massifs. Ces résultats sont politiquement pertinents pour les scénarios de crise futurs et l'évaluation de la politique du marché du travail en tant que stratégie préventive. Cependant, les résultats révèlent également des limites : comparée aux crises antérieures, l'efficacité des coûts était inférieure, car certains emplois ont été soutenus alors qu'ils ont dû être reclassés ultérieurement comme non menacés.

Résumé détaillé

L'étude du SECO analyse spécifiquement la deuxième vague de la pandémie de coronavirus et documente les résultats différenciés entre trois groupes : les salariés dans les entreprises ayant obtenu l'autorisation de recourir au travail à temps réduit, les bénéficiaires du travail à temps réduit et les personnes ayant perdu leur emploi. La comparaison des dynamiques de revenus montre que le travail à temps réduit a fonctionné comme un amortisseur de revenus – les bénéficiaires ont enregistré des pertes mesurables inférieures à celles des chômeurs. Parallèlement, la propension à consommer des travailleurs à temps réduit est restée plus stable, un indicateur de sécurité psychologique et financière.

Une conclusion critique concerne l'efficacité des coûts en comparaison historique. Tandis que le travail à temps réduit a été utilisé de manière plus ciblée lors des récessions antérieures, la pandémie a conduit à un usage plus large – avec pour résultat que certains emplois soutenus n'ont pas pu être reclassés ex post comme acutement menacés. Cela indique une surcompensation qui, bien qu'elle ait eu un effet stabilisateur social, était fiscalement moins efficace que des scénarios de ciblage plus précis.

Conclusions clés

  • Le travail à temps réduit a démontrablement prévenu les pertes d'emploi et réduit le chômage pendant la deuxième vague de la pandémie de coronavirus
  • La stabilisation des revenus par le travail à temps réduit était mesurable : les bénéficiaires avaient des pertes de revenus inférieures à celles des chômeurs
  • Le comportement de consommation des travailleurs à temps réduit est resté plus stable que chez les personnes sans emploi
  • L'efficacité des coûts était inférieure à celle des crises antérieures en raison d'une application plus large à des emplois partiellement non menacés

Questions critiques

  1. Qualité des données et groupes de contrôle : Comment la causalité entre l'attribution du travail à temps réduit et la stabilisation des revenus a-t-elle été isolée ? Les effets de sélection (par exemple, taille de l'entreprise, secteur) ont-ils été adéquatement contrôlés ?

  2. Évaluation rétrospective de la « non-menace » : Selon quels critères a-t-on décidé ex post que certains emplois soutenus n'étaient pas vraiment menacés ? Quelle est la robustesse de cette classification ?

  3. Comportement de consommation comme indicateur : Dans quelle mesure la consommation réduite des travailleurs à temps réduit est-elle un indicateur de gains de bien-être, et non simplement d'incertitude et de comportement d'épargne ?

  4. Effets à long terme : L'étude couvre-t-elle uniquement la phase de pandémie, ou la stabilité de l'emploi et les dynamiques de revenus ont-elles été mesurées après le retour à une utilisation normale de la capacité ?

  5. Différences sectorielles : L'efficacité du travail à temps réduit varie-t-elle systématiquement entre les secteurs (par exemple, tourisme vs. industrie) ? Les résultats moyens sont-ils représentatifs ?

  6. Coûts d'opportunité fiscaux : Quelles interventions alternatives (subventions directes, assurance-chômage, reconversion) auraient pu atteindre une efficacité plus élevée avec les mêmes moyens ?


Bibliographie

Source primaire : Le travail à temps réduit a stabilisé les revenus professionnels pendant la pandémie de coronavirus – Secrétariat d'État à l'économie (SECO) https://www.news.admin.ch/de/newnsb/aJ1jxMeNdShaBBOKda8Vb

Lieu de publication : L'Économie suisse – https://dievolkswirtschaft.ch/de/2026/06/kurzarbeit-stabilisiert-erwerbseinkommen-waehrend-der-coronapandemie/

Statut de vérification : ✓ 23 juin 2026


Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale : clarus.news | Vérification des faits : 23 juin 2026