Auteur : news.admin.ch Source : news.admin.ch

Résumé

Le Conseil fédéral suisse a adopté le 19 juin 2026 des mesures de mise en œuvre de l'Agenda médecine de base lancé en 2024. Un rapport technique élaboré avec 80 acteurs a identifié 18 mesures pour sécuriser la médecine de base. Le Conseil fédéral a priorisé les mesures relevant de sa responsabilité et se concentre sur deux domaines d'action : le développement des modèles de soins et la promotion de la relève en médecine de base. La mise en œuvre commence en 2026 et doit être achevée d'ici fin 2028.

Personnes

Thèmes

  • Politique sanitaire
  • Pénurie de personnel spécialisé dans le secteur de la santé
  • Promotion de la relève médicale
  • Soins de médecine générale
  • Collaboration interprofessionnelle

Clarus Lead

Le système de santé suisse est soumis à une pression structurelle : le vieillissement de la population augmente la demande de services médicaux, tandis que la pénurie de personnel spécialisé en médecine de base s'aggrave. La priorisation des mesures du Conseil fédéral signale une réponse stratégique à cette crise des soins et vise à pérenniser la médecine de base par une répartition des compétences et une expansion de la formation. Les mesures visent à la fois à soulager immédiatement les cabinets de médecine générale et à assurer à long terme le renouvellement des générations de médecins.

Résumé détaillé

L'Agenda médecine de base s'appuie sur deux stratégies complémentaires. Le premier domaine d'action élargit la capacité de soins en exploitant mieux les professionnels non médicaux : les rôles des assistants médicaux (AM) sont développés pour soulager les médecins dans les cabinets de médecine générale et pédiatrique. Parallèlement, les soins médicaux et pharmaceutiques dans les maisons de retraite sont améliorés. Des approches innovantes comme la consultation en pharmacie pour les problèmes de santé aigus doivent soulager les cabinets de médecine générale et offrir aux citoyens un accès plus direct à un traitement approprié.

Le deuxième domaine d'action se concentre sur la promotion de la relève et la satisfaction professionnelle. Le Secrétariat d'État à la formation, la recherche et l'innovation (SEFRI) examine actuellement comment augmenter les places d'études en médecine humaine. Un rapport élaboré en parallèle sur la formation postgraduée médicale doit développer les spécialisations de médecine interne générale, pédiatrie, psychiatrie et psychothérapie, ainsi que psychiatrie et psychothérapie de l'enfant et de l'adolescent. L'accent mis sur les conditions de travail vise à maintenir les professionnels plus longtemps dans la profession.

Déclarations clés

  • Le Conseil fédéral priorise 18 mesures de renforcement de la médecine de base, qui doivent être mises en œuvre d'ici fin 2028.
  • L'accent est mis sur la répartition des compétences : les professionnels non médicaux (AM, pharmaciens) doivent soulager les médecins généralistes.
  • Promotion de la relève par l'augmentation des places d'études en médecine et l'optimisation de la formation postgraduée médicale dans les spécialisations déficitaires.

Questions critiques

  1. Preuve/Qualité des données : Les priorisations reposent-elles sur des goulots d'étranglement quantifiés dans des régions spécifiques ou à l'échelle nationale ? Quelles données sur la pénurie régionale de personnel spécialisé ont servi de base au rapport technique ?

  2. Conflits d'intérêts : Comment les conflits d'intérêts entre les associations médicales (qui pourraient rejeter les transferts de compétences) et les professionnels non médicaux ont-ils été gérés lors de l'élaboration du rapport ?

  3. Causalité/Alternatives : Pourquoi l'augmentation des places d'études en médecine est-elle priorisée comme solution, alors que la durée de la formation (6+ ans) ne résout pas la pénurie immédiate de personnel ? Des modèles de recrutement alternatifs (immigration de professionnels) ont-ils été évalués ?

  4. Faisabilité/Risques : Comment s'assurer que les professionnels non médicaux (AM, pharmaciens) seront réellement valorisés si les limites de compétence sont ancrées dans les lois et les tarifs ? Quels obstacles réglementaires existent ?

  5. Effets secondaires : Le soulagement des cabinets de médecine générale par les conseils en pharmacie pourrait-il entraîner une variance de qualité et une fragmentation des soins aux patients ?

  6. Opérationnalisation : Comment les 80 acteurs impliqués seront-ils coordonnés pendant la phase de mise en œuvre, si différents acteurs (cantons, associations, hôpitaux) assument la responsabilité de mesures individuelles ?


Répertoire des sources

Source primaire : Conseil fédéral – Agenda médecine de base : Le Conseil fédéral priorise les mesures – https://www.news.admin.ch/de/newnsb/bLQ-COvus8LZ-Gglv84H2

Statut de vérification : ✓ 19.06.2026


Ce texte a été créé avec l'aide d'un modèle d'IA. Responsabilité éditoriale : clarus.news | Vérification des faits : 19.06.2026